Logements collectifs : 50 % des Français toujours gênés par le bruit

Logements collectifs : 50 % des Français toujours gênés par le bruit

Quelles sont les nuisances sonores au sein des logements collectifs en 2010 ? Pour mesurer l’impact de bruit sur la qualité de vie des Français, Placo a créé un Observatoire de l’Acoustique dans l’Habitat. L’industriel présente les résultats de l’édition 2010 ainsi qu’une nouvelle solution mince.







Une étude a été réalisée de 2 au 10 mars auprès de 1000 personnes âgées de plus de 25 ans, représentatives de population française (propriétaires/locataires habitant dans des logements collectifs ou pavillons mitoyens). L’enquête a été réalisée via Ipsos Access Panel. Verdict : les Français sont globalement satisfaits de la qualité de vie de leur logement (81 % contre 80 %). Les bruits, quelle que soit leur origine, constituent des éléments de gêne les plus fréquents.

 

Trois sources de bruits représentent en effet 50 % des nuisances décrites par les personnes sondées : le bruit extérieur provenant de la circulation ou des activités de proximité (31 %), les bruits intérieurs provenant du logement (25 %) et les bruits provenant des voisins immédiats ou des parties communes (25 %). A noter cependant que l’absence d’isolation thermique du logement, arrive en tête des nuisances citées avec 34 % !

 

Si l’on compare les résultats des enquêtes 2007 et 2010, on remarque que le bruit provenant du voisinage (ou des parties communes) est presque aussi important que celui provenant de l’extérieur (circulation). En revanche, la perception des bruits intérieurs issus du logement tend à augmenter entre 2007 (28 %) et 2010 (32 %).

 

L’une des explication met en avant les travaux d’isolation thermique effectués par les occupants des logements : ces travaux apportent aussi une meilleure isolation acoustique, ce qui accentue la perception des bruits intérieurs provenant du logement. Enfin, l’enquête montre que parmi les travaux acoustiques prioritaires, la chambre (32 %) et le living (16 %) sont les pièces à isoler en priorité.

 

Pour réaliser ces travaux, différentes solutions existent à base de plaques de plâtre et d’isolants. Après le lancement de Placophonique (plutôt dédié aux travaux neufs) Placoplatre présente aujourd’hui une nouvelle solution mince pour la rénovation (5 cm en tout avec une plaque de BA13 sur laquelle est collé un isolant de 20 mm d’épaisseur) : Placophonique Rénomince. Elle nécessite la mise en œuvre de profilés sur lesquels la plaque est vissée.

 

Elle apporte ainsi de très bonnes performances thermiques notamment sur les parois constituées de corps creux (briques creuse, brique plâtrière, ou mur béton inférieurs à 14 cm d’épaisseur). En revanche, elle n’est pas recommandée sur les parois béton supérieures à 14 cm. Avantage, sa minceur évite la dépose de la cloison, d’où une mise en œuvre rapide et un chantier plus propre.

 

Source: batirama.com / F. Leroy

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