Coronavirus: le métro du Grand Paris confirme un retard de 3 à 8 mois

Coronavirus: le métro du Grand Paris confirme un retard de 3 à 8 mois

La pandémie de coronavirus a entraîné un retard de trois à huit mois dans la construction du métro du Grand Paris, a indiqué la Société du Grand Paris (SGP) chargée de conduire le chantier.






"En cette période de second confinement, les équipes de la Société du Grand Paris et des entreprises partenaires sont mobilisées sur la poursuite des travaux, afin de ne pas augmenter les retards, de l'ordre de trois à huit mois, engendrés par le confinement du printemps", a relevé le président de la SGP Thierry Dallard.

 

Au début du mois de juillet 2020, la Société du Grand Paris avait déjà estimé un retard de 3 à 4 mois, pour les tronçons Est et Ouest de la ligne 15 encore en phase d’études (voir article). Le Directoire avait affirmé qu’il ne savait plus tenir l’objectif de la mise en service d’une première phase pour les Jeux Olympiques et Paralympiques de 2024 des lignes 16 et 17, qui était extrêmement tendu avant la crise.

 

Le responsable n'a pas précisé de nouveau calendrier prévisionnel pour la mise en service des 200 km de métro automatique que la SGP doit mettre en service par étapes, théoriquement entre 2024 et 2030. "Le projet se poursuit et s'accélère année après année, au fur et à mesure des nouveaux contrats", a néanmoins relevé M. Dallard.

 

Le conseil de surveillance de la SGP a adopté le budget 2021, qui prévoit 4,6 milliards d'euros d'investissements, dont 4,2 milliards pour les travaux du Grand Paris Express et 400 millions pour d'autres investissements dans les transports publics franciliens.

 

Ligne 18 : un tracé au sol moins coûteux

 

Côté recettes, la SGP, qui construit le métro en empruntant, compte disposer l'an prochain de 800 millions d'euros grâce au produit de diverses taxes, selon le communiqué.

 

Le conseil de surveillance a également acté une modification du projet de la future ligne 18 Orly-Versailles, avec la suppression d'un viaduc entre le CEA de Saclay (Essonne) et Magny-les-Hameaux (Yvelines), qui sera remplacé par un tracé au sol moins cher.



Source : batirama.com

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