Eiffage fait bondir son bénéfice net

Eiffage fait bondir son bénéfice net

Eiffage, spécialiste du BTP et des concessions, a vu bondir d'un tiers son bénéfice net au premier semestre 2019, bénéficiant à la fois d'une activité solide sur ses chantiers et de bonnes conditions de financement.






Entre janvier et juin, Eiffage, numéro 3 français du BTP derrière Bouygues et Vinci, a dégagé un bénéfice net de 290 millions d'euros, soit une hausse de 33,6% sur un an, et son chiffre d'affaires a gagné 11,6% à 8,54 milliards. Le groupe confirme son objectif de faire croître les deux sur l'ensemble de l'année.

 

Comme Vinci, les deux grandes branches d'activités d'Eiffage sont les chantiers de BTP et les concessions d'autoroutes ainsi que d'aéroports. C'est sur la première que l'activité a été la plus florissante sur la première moitié de l'année.

 

Le groupe y a fait progresser de plus de 11% ses revenus à l'aide notamment de contrats liés aux développements des transports du Grand Paris Express, en premier lieu le développement de nouvelles lignes de métro, qui font bondir son chiffre d'affaires dans les infrastructures.

 

Un carnet de commandes prometteur pour Eiffage

 

L'avenir s'annonce aussi favorablement pour Eiffage sur ses chantiers puisque son carnet de commandes, témoin de l'activité à venir, s'établit fin juin à un niveau supérieur (+3%) à celui d'un an plus tôt. Preuve en est, les constructeurs Eiffage et Deme, l'un français et l'autre belge, annoncent avoir remporté un contrat de plus de 500 millions d'euros auprès d'EDF et du canadien Enbridge pour construire les fondations d'un parc éolien au large de Saint-Nazaire.

 

Le groupe a enregistré des performances plus mitigées sur ses concessions, malgré une légère hausse des revenus (+1,3%), notamment sur ses autoroutes françaises où il a subi un léger recul du trafic.

 

La hausse générale du chiffre d'affaires n'explique par ailleurs qu'en partie le bond du bénéfice net.  Dans un contexte de taux particulièrement bas, Eiffage a aussi vu chuter le coût de son endettement (-39,4%) depuis le début de l'année.

 

©Société du Grand Paris | Axel Heise | Eiffage Razel Bec chantier T2B



Source : batirama.com

Articles qui devraient vous intéresser

Laissez votre commentaire

Saisissez votre Pseudo (votre commentaire sera publié sous ce nom)

Saisissez votre email (une alerte sera envoyée à cette adresse pour vous avertir de la publication de votre commentaire)

Votre commentaire sera publié dans les plus brefs délais après validation par nos modérateurs.

Newsletter


Retrouvez toute l'actualité du bâtiment.
 
ARTIDEVIS Autopub

Produits







Articles

Votre avis compte

La situation sanitaire mérite-t-elle des mesures radicales pour freiner le virus ? (346 votants)
Certainement, pour sauver de nombreuses vies
Non, cela risque de tuer l'économie et les artisans
 

Boutique

La fabrication du bâtiment 1

Maisons et bâtiments à ossature bois