La start-up française Finalcad veut accélèrer la numérisation des chantiers

La start-up française Finalcad veut accélèrer la numérisation des chantiers

La start-up française Finalcad a levé 40 millions de dollars auprès de fonds internationaux pour poursuivre le développement de ses outils de numérisation des chantiers de construction.



Lancée en 2012 et comptant aujourd'hui 170 salariés, dont une centaine en France, Finalcad commercialise une solution qui permet de numériser le suivi de chantier. L'opération porte à 63 millions de dollars le total des fonds levés par l'entreprise, toujours dirigée par son trio de cofondateurs pas encore quadragénaires, Jimmy et Joffroy Louchart et David Vauthrin.

 

Finalcad permet aux responsables de chantier, avec une tablette ou un smartphone, de contrôler la "conformité d'un ferraillage béton", de faire "un pointage d'avancement" ou une "visite sécurité", a expliqué David Vauthrin. Finalcad n'est pas encore rentable, ayant privilégié pour l'instant l'expansion sur un marché qu'elle pressent en pleine explosion, a indiqué David Vauthrin.

 

"On met les gaz pour équiper les clients, on a choisi d'investir vite pour aller occuper les marchés", explique-t-il. "Nous avons trouvé la trajectoire qui nous mènera jusqu'à 100 millions de chiffre d'affaires.""Nous vendions du logiciel", mais maintenant "nous vendons de vrais contrats de transformation numérique" à des grands groupes du BTP, pouvant potentiellement aller jusqu'à "20 millions d'euros par an", a-t-il estimé.

 

Cap sur le marché de la construction d'infrastructures énergétiques et concessions

 

Finalcad veut s'attaquer maintenant au marché de la construction d'infrastructures énergétiques et à celui des concessions, où il faut proposer notamment en plus des outils de maintenance prédictive. Elle va embaucher une centaine de personnes, une moitié pour la recherche et développement et l'autre pour le soutien au déploiement de son produit dans les entreprises, a indiqué M. Vauthrin.

 

Finalcad avait déjà à son capital les fonds français Serena, Aster et Cap Horn. La nouvelle opération fait rentrer le fonds britannique Draper Esprit et le fonds franco-chinois Cathay Innovation.

 

Elle a aussi fait rentrer le fonds d'investissement de Salesforce, l'entreprise américaine devenue référence mondiale de la gestion commerciale numérique, dont Finalcad rêve de devenir l'équivalent dans le domaine de la construction.lby/dga/soe/ide



Source : batirama.com

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