La rentabilité des installations photovoltaïques résidentielles est entrée dans une nouvelle phase car, avec la baisse du tarif de rachat du surplus et l’évolution du cadre fiscal, les modèles économiques historiques s’essoufflent. C’est dans ce contexte que mylight150, à la fois fournisseur d’énergie et concepteur de solutions de pilotage, a lancé le coffret Robin, pensé pour optimiser l’autoconsommation et valoriser autrement l’électricité produite.
mylight150 est une entreprise française dédiée à l’optimisation de l’autoconsommation solaire. À la fois fournisseur d’électricité et concepteur de solutions de pilotage, elle développe une offre intégrée associant coffrets de gestion d’énergie, stockage virtuel et pilotage intelligent. L’entreprise accompagne environ 30 000 clients, avec une application permettant de suivre en temps réel la production, la consommation et les gains associés. Elle s’appuie sur un réseau d’installateurs partenaires afin de déployer ses solutions sur l’ensemble du territoire.
Pendant plusieurs années, l’obligation de rachat du surplus photovoltaïque par EDF a constitué un pilier de la rentabilité des installations domestiques. Ce cadre a progressivement évolué : le tarif de rachat s’établit désormais autour de 0,04 €/kWh, un niveau qui ne permet plus de valoriser significativement les excédents de production, notamment en période estivale.
En parallèle, la réglementation a introduit de nouveaux leviers. Un arrêté publié en 2024 a notamment instauré un taux de TVA réduit à 5,5 % pour les installations intégrant à la fois des panneaux bas-carbone et un système de gestion d’énergie, contre 20 % auparavant. Un différentiel qui peut représenter plus de 1 000 euros pour les particuliers concernés.
Dans ce contexte, l’équipement en solutions de pilotage apparaît progressivement comme un élément structurant des installations solaires résidentielles, et c’est sur ce terrain que mylight150 a repositionné son offre, en simplifiant sa gamme autour de coffrets de gestion énergétique. L’objectif : ne plus considérer le surplus comme une perte ou un simple appoint, mais comme une ressource à exploiter dans le temps.
Le coffret Robin s’inscrit dans cette logique, en combinant pilotage des usages, stockage virtuel et mécanismes de valorisation financière.
Le coffret Robin agit directement sur les principaux postes de consommation du logement – chauffe-eau, pompe à chaleur et borne de recharge pour véhicule électrique – afin d’optimiser leur fonctionnement en fonction de la production solaire comme des conditions du réseau.
Son fonctionnement repose sur plusieurs leviers complémentaires :
– l’activation des équipements aux moments où la production photovoltaïque est maximale, afin de maximiser l’autoconsommation ;
– Le décalage des usages en dehors des heures de pointe, en s’appuyant sur les signaux de prix du marché de l’électricité, auxquels mylight150 a accès en tant que fournisseur ;
– La redistribution au client d’une partie des gains générés via les mécanismes d’équilibrage du réseau.
L’ensemble est piloté automatiquement via une application dédiée, sans intervention nécessaire de l’utilisateur. Les gains générés sont visibles en temps réel et peuvent être transférés directement sur le compte bancaire.
%20(002).jpg)
Avec le coffret Robin, en moyenne, les économies liées à l’autoconsommation et au stockage virtuel peuvent atteindre 1 000 euros par an. À cela s’ajoutent des récompenses en numéraire, pouvant aller jusqu’à 500 euros annuels lorsque plusieurs équipements sont pilotés. Un premier retour d’usage faisait état, en 2025, d’un cumul de 565 euros sur une seule année pour un client équipé. © mylight150
Au-delà du pilotage, Robin introduit un stockage virtuel du surplus solaire sans plafond : chaque kilowattheure non consommé est ainsi converti en crédit énergétique, mobilisable ultérieurement pour réduire la facture.
Ce mécanisme permet de décaler l’usage de l’énergie produite en été vers les périodes de forte consommation, notamment en hiver. Il s’articule avec les batteries physiques, qui continuent de gérer les excédents à court terme, tandis que la batterie virtuelle prend en charge les volumes non absorbés sur une temporalité plus longue. Ainsi, la batterie virtuelle n'est pas en opposition avec la batterie physique : les deux sont complémentaires. La batterie physique gère les excédents du quotidien, la batterie virtuelle capte ce qu'elle ne peut pas absorber et le valorise sur plusieurs mois.
.jpg)
Voici l'exemple d'un cas réel sur Avignon – foyer de deux personnes : pour une consommation annuelle de 7 600 kWh, une installation photovoltaïque de 4,5 kWc composée de 10 panneaux (8 490 €) complétée par un coffret monophasé à 2 000 € et un abonnement sur-mesure de 100 kWh à 16,99 €/mois, incluant un pilotage intelligent gratuit, permettrait d’atteindre environ 1 165 € d’économies par an, une cagnotte de + 316 € et jusqu’à 96 % d’autonomie énergétique pour un rertour sur investissement sur 7 ans. © mylight150
Le positionnement de mylight150 repose sur une double compétence : d'une parrtr la conception de solutions matérielles de pilotage et de l'autre la fourniture d’électricité. Cette configuration lui permet d’agir simultanément sur les flux physiques comme économiques.
Un fabricant seul ne dispose pas d’un accès direct aux signaux du marché de l’électricité. À l’inverse, un fournisseur dépourvu d’outils de pilotage ne peut intervenir sur la consommation réelle des équipements. En combinant ces deux dimensions, mylight150 active des leviers complémentaires que les acteurs mono-métier ne peuvent pas activer : les prix du marché spot, les flux physiques du réseau, les mécanismes de récompense Enedis.
.jpg)
Sur le plan industriel, les coffrets sont assemblés en France, en partenariat avec des acteurs spécialisés dans les tableaux électriques. Les composants proviennent majoritairement de fournisseurs européens, dont Schneider Electric. Cette structuration accompagne la croissance de l’entreprise sur le marché. Selon les données de raccordement Enedis au premier trimestre 2025, mylight150 représentait environ 15 % des nouvelles installations solaires associées à un contrat d’énergie, contre 3 % deux ans plus tôt. © mylight150
"Nous sommes suffisamment grands pour ne plus être ignorés. Mais la question qui reste posée est simple : quand l’État sort du jeu, qui garantit que votre installation solaire continue de vous rapporter quelque chose ? C’est exactement à cela que répond le coffret Robin" explique Ondine Suavet, la CEO de mylight150.