watco banniere 31-05-2014
Actualité batiment : batirama.com
Articles  Produits  Chiffrage  Emplois  Formations 
ARTIDEVIS Autopub
Partager cette page de batirama.com sur facebook

 

Partager cette page de batirama.com sur twitter

 

Partager cette page de batirama.com sur linked in

 

|  

Ajouter batirama.com à vos favoris

 Favoris  |  

Ajouter batirama.com à vos favoris

 Votre panier  |  

Se déconnecter

 Se connecter   

Le Corbusier : petit lifting pour la Villa turque

Le Corbusier : petit lifting pour la Villa turque

Oeuvre de jeunesse de Le Corbusier, la Villa Turque a bénéficié d’une première campagne de travaux voilà 20 ans. Son propriétaire l’horloger Ebel vient d’achever une petite rénovation de l’intérieur.  


Articles qui devraient vous intéresser :
Architecture
Architecture
Architecture
Architecture
Patrimoine
Patrimoine
Patrimoine
Patrimoine


« A cette époque, en 1917, les bétons n’avaient pas la même qualité qu’aujourd’hui, explique Denis Clerc, l’architecte de la ville de La Chaux-de-Fonds en Suisse. De faible densité, ils étaient poreux », ajoute-t-il. L’eau s’y infiltre donc au travers d’innombrables fissures et les fers d’armatures s’oxydent.

 

Il a donc fallu piquer ces éléments pour dégager les tiges métalliques endommagées. Ensuite, une phase de traitement voire de remplacement est intervenue, suivie d’un ragréage global. Il faut dire que les hivers dans le Jura Suisse n’ont pas grand-chose à voir avec ceux de Djerba la Douce.

 

Du coup, à la Villa Turque de Le Corbusier, la réfection du gros-œuvre fut le chantier le plus important lors de la première campagne de rénovation. Une campagne entamée en 1987 par le nouveau propriétaire, la firme horlogère Ebel.

 

Rester au plus près de l’aspect initial

 

La toiture en fibre-ciment à base d’amiante a dû également être remplacée. Enfin, les corniches proéminentes, l’une des particularités de la maison, ont dû être reprises. « Nous avions pour but de conserver le rendu initial “façon pierre” de ces éléments en béton », explique l’architecte de la ville.

 

Les couleurs extérieures qui évoquent le Bosphore, et expliquent le surnom de la villa, sont maintenues. « En 1987, l’objectif était de respecter le plus possible l’œuvre de Le Corbusier », ajoute le responsable. La maison retrouve son faste après une dizaine de mois de travaux. Le gros-œuvre achevé, Ebel demande à la décoratrice Andrée Putman de rajeunir l’intérieur tout en conservant volumes et circulation.

 

Une seconde campagne de travaux plus light

 

Tout récemment, une seconde campagne plus légère a été entreprise. Les travaux ont touché l’intérieur. L’objectif étant de “magnifier la perception de l’endroit”. Les peintures des plafonds et des murs sont revues et des aménagements intérieurs repensés. Les coloris de la double peau (huisseries, portes et fenêtres) sont restaurés.

 

Le parquet du hall central de la villa sur double hauteur, servant de réception principale, est rendu dans sa forme initiale. Cette pièce est baignée de la lumière du sud, pénétrant via un vitrage double. Petit salon, bibliothèque, ou salle à manger prennent place de part et d’autre de cette pièce cathédrale.

 

Comme à la maison

 

Aujourd’hui, la maison se présente comme une demeure familiale avec 6 chambres, et une vaste réception occupant le rez-de-jardin. Chose amusante alors que la réglementation suisse impose l’utilisation de vitrages isolants, la villa se voit accorder une dérogation pour conserver les fenêtres d’origine. Dès 1987, Ebel place son centre de relation publique dans ce beau vaisseau.

 

Une forme de retour aux sources puisqu’en 1917 déjà, la maison devait abriter la vie d’une famille mais servir aussi d’écrin à des réceptions d’ordre professionnel. Le commanditaire était un industriel horloger allemand, Anatole Schwob venu exploiter les talents des ouvriers paysans de la région. C’est cet usage qu’a remis au goût du jour Ebel sur place.

 

 

Source : batirama.com / Nicolas Dembreville

 

Fiche technique :

 

  • Villa Turque ou villa Schwob
  • Construction : 1916-17 en béton armé
  • Architecte : Le Corbusier
  • 1987 : première campagne de rénovation (gros oeuvre) et aménagement de l’intérieur par Andrée Putman
  • 2011 : seconde campagne de travaux, plus légers (peintures intérieurs, restauration du parquet)
Publié le 31/01/2012
Batirama.com

Partager cette page de batirama.com sur facebook

 

Partager cette page de batirama.com sur twitter

 

 

Partager cette page de batirama.com sur linked in

 

Articles qui devraient vous intéresser

:
Architecture
Architecture
Architecture
Architecture
Patrimoine
Patrimoine
Patrimoine
Patrimoine
cellumat

Commentaire

Ajouter un commentaire  
Votre commentaire
 
 
 * Pseudo :  
C'est sous ce nom que votre commentaire sera publié.
 * Email :  
Une alerte sera envoyée à cette adresse lors de la publication de votre commentaire.
 * Commentaire :  
Votre commentaire sera publié dans les plus brefs délais après validation par nos modérateurs.
 
 
batirama.com sur Facebook
Retrouvez nous sur ...
cellumat
Actualités batiment
L'emploi de travailleurs européens détachés en France c'est pour vous ... (1076 votants)
une conséquence logique de la pénurie de main d'oeuvre dans le bâtiment
une situation limitée aux grands chantiers
une nouvelle forme d'esclavage pour ces travailleurs originaires de l'Est de l'Europe
une concurrence déloyale qui pénalise tous les professionnels français du bâtiment
 
batirama.com sur Facebook
Retrouvez-nous sur Facebook
Actualités batiment
Articles
Les + commentés
Les + lus
Les + récents