Confort d’été : jusqu’à 10 °C de moins sous les combles avec les solutions Isover et Placo

Face à l’intensification des épisodes de chaleur, l’isolation s’impose comme le principal levier du confort d’été. Une étude récente quantifie l’impact combiné de l’isolation, de l’inertie et du déphasage thermique.

Alors que les épisodes caniculaires se multiplient et que la surchauffe des logements devient une préoccupation majeure pour les particuliers comme pour les professionnels du bâtiment, le confort d’été s’impose désormais comme un sujet central de la rénovation énergétique. Selon le dernier Baromètre Qualitel, 66 % des Français déclarent souffrir de la chaleur dans leur logement, un phénomène particulièrement marqué dans les appartements et les zones urbaines densément construites.

Face à cette évolution, une étude menée par Tipee, plateforme technologique spécialisée dans le bâtiment durable, s’est attachée à mesurer l’impact réel des différents leviers de confort estival. Ses conclusions remettent certaines idées reçues en perspective : l’isolation demeure de loin le facteur le plus efficace pour limiter les surchauffes, devant l’inertie des matériaux et le déphasage thermique.

Mode d'emploi, avec les solutions Isover et Placo.

 

 

Isolation, inertie et déphasage 

Si les notions de déphasage et d’inertie occupent une place croissante dans les débats autour du confort d’été, leur contribution réelle reste souvent difficile à évaluer sur le terrain. Les simulations réalisées sur des maisons types montrent pourtant que ces paramètres ne jouent pas tous le même rôle : l’isolation de l’enveloppe constitue le premier rempart contre les apports de chaleur, tandis que l’inertie permet d’amortir les pics de température et que le déphasage retarde leur apparition.

Les gains mesurés dans les combles aménagés peuvent atteindre :

– jusqu’à 7 °C de réduction de la température intérieure grâce à une isolation performante des rampants ;

– Jusqu’à 2 °C supplémentaires grâce à l’apport d’inertie via des matériaux lourds ;

– Jusqu’à 1°C supplémentaire grâce à des matériaux favorisant le déphasage thermique ;

– Et jusqu’à 10°C de gain cumulé en associant l’ensemble de ces leviers avec une gestion adaptée des apports solaires.

 

"Il faut d’abord penser à la conception globale du bâtiment, puis à sa gestion. L’isolation, la surventilation nocturne, la réduction des apports solaires, la bonne gestion des appareils électriques, tous ces éléments sont absolument nécessaires au confort d’été. Ensuite, l’inertie est un levier très efficace : l’ajout de matériaux lourds à l’intérieur, comme les plaques de plâtre, permet de limiter les pics de chaleur, notamment en journée", explique Manon Rendu, de Tipee. © Placo

 

 

Une toiture mal isolée peut apporter l’équivalent de plusieurs radiateurs

Pour un rampant de toiture de 50 m2 équipé de deux fenêtres de toit, une toiture non isolée peut laisser pénétrer plus de 3 000 W de chaleur, soit l’équivalent de... deux puissants radiateurs fonctionnant simultanément ! À l’inverse, avec une isolation présentant une résistance thermique de 10 m, ce flux thermique est ramené à environ 100 W, soit une puissance comparable à celle dégagée naturellement par un occupant.

 

Les surfaces vitrées demeurent également un point de vigilance majeur puisque deux fenêtres de toit orientées au sud peuvent générer jusqu’à 800 W d’apports solaires, l’équivalent d’un sèche-serviettes électrique fonctionnant à pleine puissance. © Magnific

 

 

"Le confort d’été en rénovation est encore perçu comme secondaire, alors qu’il devient un enjeu central dans le logement. En combinant les bons leviers, dont une isolation performante et une inertie, il est possible d’améliorer significativement le confort, de manière durable et sans dépendre systématiquement de la climatisation. Des études montrent d'ailleurs qu'une isolation performante permet de gagner jusqu'à 7 °C dans les combles par rapport à un espace non isolé", souligne Marie Jeffroy, la Responsable pôle offre et solutions chez Isover et Placo. © Isover

 

 

Les cinq leviers qui conditionnent réellement le confort d’été

L’amélioration durable du comportement thermique d’un bâtiment passe avant tout par une réflexion globale sur son enveloppe : toiture, murs, menuiseries, protections solaires et caractéristiques des matériaux doivent être considérés comme un ensemble cohérent. Cette approche permet non seulement de limiter les températures intérieures lors des fortes chaleurs, mais également de réduire le recours à la climatisation ainsi que les consommations énergétiques associées. L’étude rappelle donc qu’aucune solution isolée ne permet, à elle seule, de répondre aux enjeux de surchauffe estivale. Les meilleurs résultats sont obtenus par la combinaison de plusieurs actions complémentaires.

L’isolation des parois opaques, notamment de la toiture, reste le levier prioritaire puisqu’elle limite directement les transferts thermiques vers l’intérieur du bâtiment.

La maîtrise des apports solaires constitue également un facteur déterminant : volets, protections extérieures, vitrages adaptés, végétalisation ou pergolas permettent de réduire considérablement les gains de chaleur par les surfaces vitrées.

La surventilation nocturne peut ensuite contribuer au rafraîchissement du logement lorsque les températures extérieures baissent. Toutefois, son efficacité demeure limitée lors des épisodes caniculaires prolongés ou dans les environnements urbains soumis, entre autres, au bruit.

L’inertie des matériaux joue, quant à elle, un rôle comparable à celui d’un "pain de glace" placé dans une glacière : elle absorbe une partie de la chaleur accumulée dans la journée et contribue à stabiliser la température intérieure.

Enfin, le déphasage thermique vise à retarder la pénétration de la chaleur dans le bâtiment afin que le pic thermique intervienne au moment où les températures extérieures commencent à diminuer.

 

Jusqu'à -7°C dans les combles

L'isolation de toiture reste le levier le plus efficace contre la surchauffe estivale

Isoler les combles : le geste prioritaire

La toiture constitue la principale source d'apports thermiques en été. Une isolation performante permet de limiter fortement la pénétration de la chaleur et d'améliorer durablement le confort intérieur.

Produit Isover Isoconfort 35
Épaisseur 280 mm
Résistance thermique R = 8 m².K/W
Gain mesuré Jusqu'à -7°C

 

 

Apporter de l'inertie supplémentaire

Stabiliser la température intérieure

Renforcer les masses intérieures

En doublant les plaques de plâtre et en choisissant des plaques plus lourdes, les parois absorbent davantage de chaleur et ralentissent la montée en température à l'intérieur du logement. Cette inertie supplémentaire améliore le confort d'été et limite les variations thermiques.

Solution Double parement intérieur
Produit Placo® Multiconforts
Mise en œuvre 2 plaques de plâtre
Bénéfice + d'inertie thermique

 

 

Ajouter du déphasage

Retarder la chaleur

Utiliser des matériaux à fort déphasage

Les isolants biosourcés comme la fibre de bois ralentissent la transmission de la chaleur à travers les parois. Ils permettent de décaler les pics de température en fin de journée et améliorent sensiblement le confort d'été.

Produit Isonat Flex 55
Épaisseur 300 mm
Résistance thermique R = 8 m².K/W
Gain constaté Jusqu'à -2°C
Comparaison Jusqu'à -1°C supplémentaire

 


Source : batirama.com / Laure Pophillat / © Isover et Placo

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