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Les chapes sèches : trois possibilités
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Comme pour tout chantier, un bon travail de préparation sera le garant d’un résultat optimisé. Il est par exemple important d’obturer les trous et les fentes du support afin d’éviter par la suite toute fuite de granulats qui pourrait modifier l’assise et augmenter le risque de poinçonnement de la chape sèche.
Il est impératif de s’assurer de la planéité et de la répartition des granulats en particulier à la périphérie des pièces et au niveau de certains points comme le passage des portes ou encore autour des canalisations. Une attention particulière doit être portée lors de l’intégration de la canalisation, avec des dispositions particulières comme la vérification de l’étanchéité des circuits pour les installations de sanitaire et de chauffage, l’utilisation de gaine continue pour certains fluides et gaz, l’éviction de soudures pour les canalisations sous pression, etc.
Les interventions instantannées
La mise en œuvre au droit des portes ou encore en liaison avec un plancher existant de différente nature devra être traitée en respectant les prescriptions émises dans les Avis techniques respectifs des produits utilisés. Rapidement accessible après sa mise en œuvre, la chape sèche permet les interventions de second œuvre avec toutefois certaines précautions lors de l’application de produits salissants (peinture) ou pour toute utilisation de matériel risquant d’endommager la chape (escabeau ou échafaudage) et nécessitant de ce fait la mise en place de plaques de répartition.
S.C.
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