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La réglementation thermique pour les bâtiments existants sera applicable à partir du 1er juillet 2007. Elle concerne l’amélioration énergétique dans le cas de travaux dans les bâtiments de plus de 1 000 m2 .
La réglementation thermique 2005, applicable depuis le 1er novembre 2006, concerne les bâtiments d’habitation neufs. Nouveauté : elle s’applique désormais aux extensions de plus de 1 000 m2 des bâtiments existants. L’exigence porte sur les performances globales du bâti à l’occasion de tous travaux dans des locaux de 1 000 m2 dès lors que le coût prévisionnel des travaux financés sur les deux premières années est supérieur à 25% de la valeur du bâtiment (valeur prochainement définie par arrêté).
Priorité : limiter les consommations
Concrètement, l’amélioration énergétique exigée pourra se faire, soit au travers d’une limitation des consommations (chauffage, production d’eau chaude, ventilation, climatisation) soit au travers d’une limitation de la différence entre les déperditions thermiques et les apports solaires normalisés définis par une valeur fixée par arrêté. Cette nouvelle réglementation permettra progressivement d’améliorer les consommations énergétiques de tous les habitats en France afin de limiter les gaz à effet de serre (d’ici 2050, les émissions de CO2 devront être divisées par quatre, selon les engagements pris par le gouvernement Français).
Parmi les nouvelles solutions promues par la RT 2005, les rupteurs de ponts thermiques seront mis en œuvre en habitat, bureaux et ERP.
De nouveaux marchés à surveiller !
De nouveaux marchés se précisent dans un avenir proche pour les entrepreneurs. Il s’agit de :
• La gestion de l’air par puits provençal
• L’isolation par l’extérieur des bâtiments
• Les nouveaux matériaux isolants (béton de chanvre, ouate de cellulose, plumes) et les traditionnels (terre crue, paille avec ossature bois)
• Les nouvelles techniques de maçonnerie (monomurs à joints minces avec mortiers isolants, la généralisation des rupteurs thermiques en ceinturage des ouvrages neufs pour les habitations, les bureaux, ou établissements recevant du public.
• Le chauffage et la production d’eau chaude par énergie solaire (capteurs, cellules)
• Le chauffage collectif ou individuel par le bois ou par pompe à chaleur
• Le bioclimatique à savoir les orientations des ouvrages ou la végétalisation des toitures
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Thermographie
Déjà, les villes de DUNKERQUE, REIMS et GAP ont procédé à une thermographie de l'ensemble des bâtiments sur leur territoire. Les édifices énergivores ont été identifiés, ce qui a créer une synergie et une prise de conscience des habitants de ces villes, conviés à venir découvrir les résultats.
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