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13 étapes pour réussir un arêtier à 3 ardoises biaises

13 étapes pour réussir un arêtier à 3 ardoises biaises

Réussir un arêtier à 3 ardoises biaises n’a rien de compliqué, à condition que l’on respecte quelques règles de bases en termes de traçage et de pose des ardoises. Un tour de main essentiel est nécessaire, mais aussi quelques souvenirs d’école. Alors à vos règles, compas et cours de géométrie...


Les noues, faîtages, égouts, lignes de bris et arêtiers sont autant de points singuliers qui, s’ils ne sont pas correctement réa­lisés sont une source directe et immédiate de sinistre. Pour éviter ces désagréments et fatalement l’insatisfaction de son client, une seule règle : le traçage des ardoises. En effet, la pose des ardoises aussi parfaite soit-elle ne garantit pas une étanchéité parfaite de la couverture sans cette étape de préparation primordiale et indispensable. La première chose à déterminer est le format d’ardoise à utiliser.
 

À vos tableaux !


Pour cela, on utilise les traditionnels tableaux de détermination des recouvrements minimum, en fonction des régions, de la pente des rampants et du mode de fixation, au clou ou au crochet. Une fois le format d’ardoise sélectionné, il reste à déterminer le type d’arêtier à effectuer. Si l’inclinaison de la rive se situe entre 35° et 45°, alors on effectue un arêtier 4 biaises. Si cette valeur est comprise entre 46 et 60°, on fait un arêtier 3?biaises, le ”½ biaise” convient pour une inclinaison de rive entre 61° et 75°, alors que le “½ droite” se réalise pour une valeur située entre 76° et 89°. Au-delà, à 90° nous sommes face à un bardage. Une fois ces déterminations exécutées, la mise en œu­vre de l’arêtier peut débuter, le but de l’opération étant de tracer l’arêtière, l’approche et la contre-approche.


Source: batirama.com / L. Denovillers

 

couvertureardoise1.jpg

1 - La première étape consiste à tracer les angles sur une ardoise à l’aide d’un compas, en faisant une suite de bissectrices.

 

 

 

 

 

couvertureardoise2.jpg2 - On obtient ainsi les angles de 15, 30, 45, 60 et 75°. Ces tracés permettront de déterminer l'inclinaison de l'arêtier avec cette méthode “chantier”.

 

 

 

 

 

 

couvertureardoise3.jpg3 -  En positionnant l’ardoise des angles sur l’arêtier, on s’aperçoit que sa ligne d’inclinaison est comprise entre 45 et 60°. On sait maintenant que l’on optera pour un arêtier à 3 ardoises biaises.

 

 

 

 

couvertureardoise4.jpg4 - On trace alors la ligne d’inclinaison “i” de l’arêtier sur l’ardoise.

 

 

 

 

 

 

 

couvertureardoise5.jpg5  - Après avoir tracé un arc de cercle dont le rayon correspond à la largeur de l’ardoise, on détermine la bissectrice entre la ligne d’inclinaison et le côté droit de l’ardoise.

 

 

 

 

 

 

couvertureardoise6a.jpgcouvertureardoise6b.jpg6 - Il ne reste plus qu’à reporter l’ouverture
de compas entre la rive d’inclinaison et la bissectrice pour obtenir le tracé définitif
de l’arêtière. 

 

 

 

 

 

couvertureardoise7.jpg7 - Pour obtenir l’approche (ou 1re approche), il suffit de tracer la bissectrice entre l’angle de l’arêtière et la verticale…

 

 

 

 

couvertureardoise8.jpg8 - … puis de reporter cette valeur à partir
de la base de l’ardoise. 

 

 

 

 

                couvertureardoise9.jpg

9 -  Les opérations de coupes peuvent débuter. D’abord on taille la contre-approche, en retirant uniquement l’angle entre la bissectrice et la verticale de l’ardoise. On se servira de cette première ardoise coupée, après l’avoir “recopiée” comme du gabarit de traçage des contre-approches.

 

 

 

        couvertureardoise10.jpg

1 0 - On taille ensuite l’approche, que l’on “recopie” pour obtenir son gabarit de traçage.

 

 

 

 

      couvertureardoise11.jpg

11 -  Enfin, on taille l’arêtière. Les tailles d’ardoises se font toujours à l’envers. L’épaufrure étant la partie visible de l’ardoise.

 

 

 

 

      couvertureardoise12.jpg12 - On présente les modèles sur l’arêtier,
de façon à vérifier les tailles d’ardoises.

 

 

                  couvertureardoise13.jpg


13 -  Il ne reste plus qu’à fixer
les ardoises les unes après les autres.  

 

              couvertureardoisesch1.jpgcouvertureardoisesch2.jpgcouvertureardoisesch3.jpg    
   

             
 

Publié le 05/01/2009
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Les vérandas
La véranda est aujourd'hui un véritable espace de vie, ouvert vers l'extérieur, chauffé et aménagé, parfaitement intégré à la maison.   Ouvrage à part entière, la véranda peut, et dans beaucoup de cas, doit atteindre les mêmes performances d'habitabilité et de confort qu'un bâti classique : technique de toiture, parois verticales, stabilité, jonction avec le gros œuvre, jonction avec le sol, thermique d'hiver, thermique d'été, étanchéité à l'eau, perméabilité à l'air, performances acoustiques, sécurité, installation électrique, accessibilité, etc.  Autant de contraintes fortes à satisfaire pour obtenir un ouvrage de qualité permettant d'atteindre les performances attendues, de respecter l'usage prévu et de prévenir les désordres.   En matière de véranda, c'est donc essentiellement de la qualité de l'enveloppe que vient la qualité d'usage et d'habitabilité du local ainsi créé.   Outil de référence clair et concis, le Guide Pratique « Les vérandas » apporte aux professionnels du bâtiment un éclairage nouveau et tous les éléments indispensables pour concevoir et réussir un projet de véranda dans le respect des règles de l'art.   Ce guide s'inscrit dans un contexte d'un marché en progression constante et régulière (plus de 80 000 vérandas construites par an, 95% à structure métallique) qui s'est organisé et professionnalisé.    Ce guide prend en compte les dispositions de la procédure d'homologation des systèmes de vérandas développée par le CSTB qui est désormais un gage de qualité. En s'appuyant sur une analyse d'expertise du système, complétée par un ou plusieurs essais définis dans le référentiel, elle atteste de la capacité d'un système de véranda à permettre la réalisation de vérandas conformes à la fois aux « Règles Professionnelles Vérandas » du SNFA et à des exigences complémentaires prévues dans le référentiel d'homologation. En effet, parmi les nouveautés de cette 2ème édition, ce guide prend en compte des dernières versions des « Règles professionnelles vérandas » éditées par le SNFA, et des règles NV 65 et N 84 avec les nouvelles cartes de neige et des vents ainsi que les classements associés pour les fenêtres (FD P 20-201).