flippingbook bati notre dame

39 Vestige d’ornement en plomb. © EJH Les quatre têtes d’anges qui ornent l’oculus ont été sculptées dans la loge de sculpture et grutées pour être positionnés. © Etablissement public Rebâtir Notre-Dame de Paris. La couverture de plomb, posée au fur et à mesure La couverture a intégralement fondu dans l’incendie. Ce sont 4.000 m² de tables de plomb qu’il s’agit de fabriquer à l’identique, en plomb coulé sur sable (à la fois très résistant, étanche et malléable) et poser au fil de la reconstruction. Les crêtes de faitage, bandeaux décoratifs et ornements de la flèche sont ensuite ajoutés. Le groupement d’entreprises Le Bras Frères (Meurthe-et-Moselle – mandataire), Le Ny (Rhône), Balas (Hauts-de-Seine) et UTB (Seine-Saint- Denis) est chargé des couvertures et ornements de la flèche et des transepts. Le groupement UTB (Seine-Saint- Denis – mandataire), Balas (Hauts-de- Seine), Bourgeois (Ain) et Coanus (Marne) réalise les couvertures du chœur. Des secrets mis au jour L’incendie aura été l’occasion d’étudier de près les modes constructifs ayant concouru à la construction de la cathédrale. Ont notamment été découvertes des agrafes de fer d’une cinquantaine de cm de long, datant du Moyen-Age, qui ceinturent la voûte. Scellées au plomb, elles renforcent la maçonnerie et ont permis d’alléger la voûte, qui n’excède pas 15 cm d’épaisseur à son sommet (contre 30 cm dans les cathédrales de la même période).

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