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34 Croquis du fût par l'entreprise Asselin : 285 pièces sont imbriquées en 350 assemblages complexes, voire très complexes, dont le fameux "nœud X", où 24 pièces se croisent. Les charpentiers utilisent des outils et techniques de l'époque médiévale. Ici des grumes en cours d'équarrissage, à l'aide de haches de dégrossi et de doloires. ©EJH La construction, entièrement manuelle, n’utilise aucune pièce métallique pour les assemblages. Une cinquantaine de haches ont été réalisées par des taillandiers pour l’occasion (haches de dégrossi pour l’équarrissage, et doloires pour lisser la surface). Le levage à blanc manuel d’une des charpentes, à la seule force humaine, s'est déroulé le 29 juin (reportage en images ici) . Les fermes seront ensuite démontées, acheminées à Paris et installées à leur emplacement définitif. Elles s’élèveront progressivement, concomitamment à la flèche. La charpente de la flèche est réalisée à Briey, en Meurthe-et-Moselle, dans un atelier de 8.000 m², par Le Bras Frères (Meurthe-et-Moselle – mandataire), Asselin SAS (Deux-Sèvres), et Cruard Charpente (Mayenne). L’assemblage à blanc du socle de la flèche, appelé “ tabouret ” (15 m de long par 13 m de large et 6 m de haut, il compte 150 assemblages très complexes de 110 pièces) a été achevé mi-mars. Depuis avril, ce socle est installé au-dessus des arcs diagonaux et de l’oculus en pierre de la croisée du transept, remontés en janvier et février derniers. Le montage à blanc du fût de la flèche (19 mètres de haut, sur une base de 7 mètres par 7 mètres) a lieu le 20 juillet à Briey. Le fût sera ensuite démonté avant d’être acheminé jusqu'au chantier où il sera remonté pièce par pièce, avant d’être gruté à son emplacement final. Les charpentes de la flèche et du transept D’ordinaire concurrentes, quatre PME ont choisi d’unir leurs forces et de candidater en groupement pour répondre au défi tant technique que calendaire.

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