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Solution n° 2 : Les isolants fibreux
Lorsque la hauteur
sous plafond est importante, la réalisation d’un plafond suspendu en plaques de
plâtre sur ossature métallique s’avère une solution intéressante.
Un plafond
suspendu permet d’incorporer une épaisseur importante d’isolant fibreux, ce qui
limite la transmission des bruits aériens. L’usage de suspentes
antivibratiles, plus coûteuses que les
suspentes classiques, améliore encore le résultat, y compris vis à vis des
bruits d’impact. Mieux encore, la mise en œuvre d’un plafond autoportant
représente la solution idéale, par absence totale de liaisons mécaniques. Cette
technique consiste à faire porter des profilés métalliques de cloison à
cloison, sans aucun lien mécanique avec le plafond d’origine. En aménagement de
combles de maisons anciennes, l’espace compris entre le plancher et le plafond
du niveau inférieur peut être efficacement
rempli d’isolant en vrac. C’est un moyen efficace de limiter la transmission des
bruits aériens, sans avoir à rajouter de l’épaisseur sur un plancher de
combles, un lieu souvent déjà limité en hauteur disponible.
En
construction neuve, le plénum d'un plancher bois peut être efficacement
rempli d'isolant. Sur ce chantier d'une maison en rondins, l'entreprise
isole le plénum à l'aide des copeaux de bois générés par le chantier.
En neuf
comme en rénovation, la mise en oeuvre d'un plafond suspendu intégrant
un isolant acoustique est une bonne réponse vis-à-vis des bruits
aériens.
A RETENIR :
Intérêts :
Performants pour la réduction des bruits aériens
Limites : Nécessitent du
volume disponible ; Effet limité sur les bruits d’impact
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