Actualité batiment : batirama.com
Articles  Produits  Chiffrage  Marchés  Forum 
AutoPub Emploi
A la une Actualités Réglementation Technique Guides d'achat Gestion Indices / Index Portraits Dossiers Newsletter
Partager cette page de batirama.com sur facebook

 

Partager cette page de batirama.com sur twitter

 

 

Partager cette page de batirama.com sur linked in

 

|  

Ajouter batirama.com à vos favoris

 Favoris  |  

Ajouter batirama.com à vos favoris

 Votre panier  |  

Se déconnecter

 Se connecter   

S4 : Les tubes multicouches ont le vent en poupe

 

Pour Pascal Peytavi, gérant de l’entreprise EPP à Brignais (69), les avantages des tubes multicouches ne sont plus à démontrer. « Je cherchais un produit qui pouvait remplacer le cuivre, après des sinistres liés à des problèmes de corrosion de canalisations. Le tube Multiskin de Comap m’a été présenté par mon grossiste et j’ai décidé de l’essayer. Depuis je ne pose plus que ça ! Du moins, 90% de mes chantiers sont réalisés avec ce tube. Niveau prix, je ne fais pas vraiment d’économies si l’on raisonne en coût global ». En effet, le coût des raccords à sertir vient compenser le gain de temps. Mais le prix n’a pas été sa motivation première. « Je cherchais avant tout à travailler dans de meilleures conditions et de ce côté-là je suis entièrement satisfait. » Et de conclure, « il faut bien vivre avec sont temps ! »

 

FICHE D’IDENTITE

 

Raison sociale : EPP Statut juridique : Eurl Gérant : Pascal Peytavi Effectifs : 2 Activité : Plomberie, chauffage

 

10 BONNES RAISONS DE CHOISIR LE MULTICOUCHES

 

1. Résistance à la corrosion : le tube ne se corrode pas grâce à sa face intérieure lisse

2. Faible dilatation : valeur proche des tubes métalliques

3. Bonne conductivité thermique : les déperditions en lignes sont faibles

4. Indéformabilité : le diamètre du tube n’est pas diminué après un cintrage

5. Fluidité : les pertes de charges sont limitées du fait de la faible rugosité de la couche interne du tube

6. Etanchéité à l’oxygène : la couche d’aluminium constitue une barrière au passage des molécules gazeuses

7. Qualité alimentaire : l’utilisation du tube multicouches est possible en distribution sanitaire

8. Atténuation acoustique : le bruit ne se propage pas à travers le réseau

9. Légèreté : 3 fois plus léger qu’un tube en cuivre, un confort apprécié des installateurs

10. Durée de vie : supérieure à 30 ans

 

La questions subsidiaire

 

A t-on le droit d’encastrer un tube serti ?

 

La réponse est non, sauf dans le cas particulier décrit dans les prescriptions générles du DTU 65.10 « canalisations d’eau chaude ou froide sous pression à l’intérieur des bâtiments ». Ce dernier précise que les seuls assemblages inaccessibles autorisés sont les piquages réalisés uniquement en chape à partir de raccords indémontables situés à l’aplomb de la robinetterie des appareils sanitaires.

 

Les formations …

 

Il n’existe pas de formations spécifiques dans les organismes habituels. Il est donc préférable de se rapprocher des industriels. A titre d’exemple chez Geberit, un formateur à plein temps dispense des sessions de formation sur le site d’Antony, chez les distributeurs en Régions, voire dans des Centres de Formations d’Apprentis. Chez Comap, le principe est identique, soit les installateurs se déplacent au centre de formation d’Abbeville, soit ils se rapprochent de leurs grossistes. Enfin chez Girpi, les commerciaux assistent leurs clients directement sur les chantiers.

 

Quelle pince choisir ?

 

On ne choisit pas n’importe quelles sertisseuse pour sertir n’importe quel tube multicouches. Certaines machines ont une force de serrage trop importante ou trop faible suivant le tube à sertir. Pour éviter ce genre de désagrément et recevoir la garantie du constructeur, il convient d’utiliser une sertisseuse et des mâchoires homologuées par celui-ci, systématiquement mentionné dans l’Avis technique du tube.

Publié le 06/10/2008
1
2
3
4
5
Rector
Commentaires :
Pour ajouter un commentaire vous devez vous identifier
semin
batirama.com sur Facebook

Retrouvez-nous sur Facebook

boutique batiment
La fabrication du bâtiment 2
De sa conception à sa réalisation, la construction d'un bâtiment fait entrer en jeu de nombreuses professions qui ont chacune leurs techniques propres. La réussite de l'ouvrage dépend directement de la coordination harmonieuse entre ces différents corps d'état et d'une bonne connaissance de leur implication dans le projet. Ainsi chaque intervenant, qu'il soit architecte, ingénieur ou entrepreneur, doit avoir une parfaite connaissance des différentes techniques qui concourent à l'édification d'un bâtiment et procéder à une analyse des besoins, des matériaux et des matériels utilisés.   L'objectif de cet ouvrage n'est pas de donner des solutions techniques, mais plutôt de fournir les informations nécessaires qui permettront de dégager la solution la mieux adaptée à un projet de construction, et d'harmoniser le rôle des acteurs. Il procède donc à une analyse approfondie des principes constructifs et réglementaires.   Le premier tome portait sur le gros oeuvre. Ce second tome aborde les problèmes posés par le second oeuvre : l'enveloppe du bâtiment, les circulations verticales et les divisions intérieures. Sont donc traités successivement - les couvertures et les toitures - terrasses, - les menuiseries extérieures - les façades légères,  - les escaliers et les ascenseurs, - les cloisonnements et les ouvrages de communications, - ainsi que différents matériaux utilisés pour ces ouvrages.   Abondamment illustré de tableaux et schémas, l'ouvrage est accessible à tous, praticiens confirmés ou étudiants, architectes ou ingénieurs.   De nombreuses photographiques apportent un complément visuel des conditions de fabrication et de mise en oeuvre.   Sommaire : Les couvertures / Les toitures-terrasses / Les menuiseries extérieures / Les façades légères / Les circulations verticales / La division des espaces / Les matériaux du second oeuvre / Glossaire / Index