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S2 : Traitement de l'eau : quels sytèmes ?

 

Tout le monde en parle mais peu de gens savent à quoi il ressemble, et surtout à quoi il sert précisément. Une mise au point s’impose.

Modifier les caractéristiques chimiques de l’eau : tel est le rôle de l’adoucisseur. C’est en éliminant le calcium et le magnésium que l’appareil diminue la dureté de l’eau, limitant ainsi la formation de calcaire et de tartre. Le principe est simple ! Il s’agit de faire circuler l’eau à travers un réservoir rempli de résine chargée en sodium. Les ions calcium et magnésium se fixent sur la résine, qui libère du sodium. L’eau échange alors le calcium et le magnésium qu’elle contenait contre du sodium fixé sur la résine. Lorsque cette dernière est saturée, il n’y a plus d’échange possible, il faut alors faire une régénération de la résine par une saumure. Elle dure de 35 à 40’ et consomme de 130 litres d’eau pour les systèmes les plus performants à 200 litres pour les adoucisseurs bon marché.

 

 

traite-2.jpg

 

 

1 - Adoucisseur

2 - Bac à sel

3 - Coffret de commande

4 - Compteur émetteur d'impulsion

5 - Groupe de dosage (si distribution en acier galvanisé)

6 - Filtre auto-nettoyant

 

Pe : Prise d'échantillon 

 

symboles.jpg

Vannes d'isolement

Détendeur régulateur

Clape anti-retour

Vanne de remitigeage proportionnel 

 

Nettoyer le bac à sel deux fois par an

 

Au final on obtient une eau plus douce (pauvre en calcium et en magnésium). Attention à ne pas trop adoucir une eau, car elle engendrerait des phénomènes de corrosion des tuyauteries. Le fonctionnement, assez simple d’un adoucisseur ne saurait se passer d’un entretien indispensable. Ainsi, nettoyer le bac à sel deux fois par an est largement recommandé. On utilise alors un jet d’eau pour éliminer les petits coquillages présents dans le sel. Il est prudent de vérifier la propreté du filtre au moins une fois par mois, ainsi que de procéder à des analyses physico-chimiques chaque trimestre. Enfin, réaliser une désinfection et contrôler les manchettes témoin au minimum une fois par an garantira une pérennisation de l’installation.

 

A RETENIR :

 

Intérêts : L’adoucisseur retire le calcaire de l’eau et apporte le confort de l’eau douce au robinet ; son efficacité est prouvée en toutes circonstances ; plus de traces sur les robinetteries, parois de douches, vaisselle…

 

Limites : Si un adoucisseur consomme peu d’énergie, certains matériels de médiocre qualité peuvent consommer beaucoup d’eau pour leur régénération.

 

L'osmoseur : le monsieur plus du traitement de l'eau

 

Très répandu aux Etats-Unis, l'osmoseur trouve lentement sa place en France. Son but est de rendre l'eau potable, à travers une filtration pratiquement totale. Cette ultra filtration retient 99.9% des bactéries, alors que la salinité de l'eau est retenue à 85% pour les nitrates et à 98% pour le calcium. L'eau ainsi obtenu est comparable à une eau pure, et trouve son utilité pour les fers à repasser, les aquariums, la consommation humaine, et même dans le domaine médical (pharmacie, médecine, dialyse rénale...). Un osmoseur, qui vient en complément d'un adoucisseur, délivre entre 10 et 11 litres d'eau toutes les 2 à 3 heures.

Publié le 10/07/2008
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Preventica
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La fabrication du bâtiment 2
De sa conception à sa réalisation, la construction d'un bâtiment fait entrer en jeu de nombreuses professions qui ont chacune leurs techniques propres. La réussite de l'ouvrage dépend directement de la coordination harmonieuse entre ces différents corps d'état et d'une bonne connaissance de leur implication dans le projet. Ainsi chaque intervenant, qu'il soit architecte, ingénieur ou entrepreneur, doit avoir une parfaite connaissance des différentes techniques qui concourent à l'édification d'un bâtiment et procéder à une analyse des besoins, des matériaux et des matériels utilisés.   L'objectif de cet ouvrage n'est pas de donner des solutions techniques, mais plutôt de fournir les informations nécessaires qui permettront de dégager la solution la mieux adaptée à un projet de construction, et d'harmoniser le rôle des acteurs. Il procède donc à une analyse approfondie des principes constructifs et réglementaires.   Le premier tome portait sur le gros oeuvre. Ce second tome aborde les problèmes posés par le second oeuvre : l'enveloppe du bâtiment, les circulations verticales et les divisions intérieures. Sont donc traités successivement - les couvertures et les toitures - terrasses, - les menuiseries extérieures - les façades légères,  - les escaliers et les ascenseurs, - les cloisonnements et les ouvrages de communications, - ainsi que différents matériaux utilisés pour ces ouvrages.   Abondamment illustré de tableaux et schémas, l'ouvrage est accessible à tous, praticiens confirmés ou étudiants, architectes ou ingénieurs.   De nombreuses photographiques apportent un complément visuel des conditions de fabrication et de mise en oeuvre.   Sommaire : Les couvertures / Les toitures-terrasses / Les menuiseries extérieures / Les façades légères / Les circulations verticales / La division des espaces / Les matériaux du second oeuvre / Glossaire / Index