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Formation en alternance : ce qui change pour les apprentis

Formation en alternance : ce qui change pour les apprentis

Quoi de neuf en matière d’apprentissage ? La loi pour le développement de l’alternance apporte quelques nouveautés qui entreront en vigueur après sa publication au journal officiel.

 

Voici plusieurs mesures destinées à favoriser et dynamiser le secteur de la formation en alternance qui, lui aussi, a subi le contrecoup de la crise. Elles concernent les domaines suivants :

 

Embauche à l’issue du contrat d’apprentissage

 

Il était déjà impossible de prévoir une période d’essai en cas d’embauche en CDI à l’issue d’un contrat d’apprentissage. Il en ira maintenant de même si le recrutement s’effectue en CDD ou sous contrat de travail temporaire, toujours dans la même entreprise.

 

Réorientation en cours du contrat d’apprentissage préparant à un bac pro

 

Lorsqu’un contrat d’apprentissage a été conclu pour l’obtention d’un bac professionnel, l’apprenti peut changer d’orientation, à sa demande ou à celle de son employeur, au terme de la première année du contrat. Il peut poursuivre sa formation en vue d’obtenir un CAP. Lorsque la spécialité du nouveau diplôme appartient au même domaine professionnel que celui du bac pro initialement visé, la durée du contrat d’apprentissage est réduite d’un an. Ce changement d’orientation devra être matérialisé par un avenant au contrat d’apprentissage, signé par l’apprenti et l’employeur.

 

Apprentissage dans le cadre du travail temporaire

 

Les entreprises de travail temporaires seront habilitées à conclure des contrats d’apprentissage, permettant aux salariés concernés de bénéficier d’une formation dispensée pour partie dans l’entreprise utilisatrice, dans le cadre de missions de travail temporaire, et pour partie en CFA ou en section d’apprentissage. Par dérogation aux règles habituelles, la durée totale du contrat de mission peut aller jusqu’à 36 mois  de façon à pouvoir être alignée sur celle du cycle de formation.

 

Accueil par les CFA de jeunes sans contrat d’apprentissage

 

Un jeune âgé de 16 à 25 ans, ou ayant au moins 15 ans et justifiant avoir accompli sa scolarité complète au collège, peut désormais, s’il n’a pas été embauché par un employeur, poursuivre sa formation en CFA ou en section d’apprentissage au-delà de la période de 3 mois après le début du cycle de formation, et dans la limite de 1 an.

 

L’intéressé bénéficie du statut de stagiaire de la formation professionnelle. Lors des périodes réservées à la formation en entreprise, le CFA organise au bénéfice du jeune des stages professionnalisants en entreprise, (un seul stage dans une même entreprise). A tout moment, le jeune peut signer un contrat d’apprentissage pour une durée comprise entre 1 et 3 ans, réduite du nombre de mois écoulés depuis le début du cycle de formation.

 

 

Source : batirama.com

Publié le 05/09/2011
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kiloutou mai 2012
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Les enduits de façade
Héritage d'un savoir-faire et de procédés ancestraux, l'enduit de façade ne cesse de susciter un intérêt croissant et de se diversifier pour assurer, selon sa nature, une ou plusieurs fonctions à la fois : uniformiser, protéger et décorer les parois extérieures des bâtiments, en travaux neufs comme en rénovation.   Monocouches ou multicouches, les enduits minéraux extérieurs sont des matériaux complexes dont la mise en œuvre doit être particulièrement soignée pour réaliser durablement des ouvrages de qualité et prévenir les désordres.   Ce guide passe en revue les différents types d'enduits, leurs propriétés, leurs caractéristiques, les divers aspects de finition. Il décrit, en fonction de leurs domaines d'utilisation, tout un panel d'applications. Il met l'accent sur la préparation du support et indique quel enduit choisir selon sa nature, son état, l'exposition de la paroi et le revêtement éventuellement associé. Enfin, il fait le point sur la norme NF DTU 26.1 et ses principales avancées : une définition claire des maçonneries à enduire classées par catégorie et l'introduction des mortiers performanciels normalisés, en particulier les mortiers d'enduits monocouches d'imperméabilisation qui font également l'objet de la certification « Certifié CSTB Certified ». Celle-ci vient compléter les caractéristiques du marquage CE et atteste de la compatibilité de l'enduit avec les différents types de supports en maçonnerie.   Cette nouvelle édition s'est enrichie de commentaires pratiques, des récentes versions des textes technico-réglementaires et des toutes dernières préconisations à respecter.   Elle apporte notamment des précisions sur la nature des mortiers et la définition de leurs constituants, la mise en œuvre des enduits ou encore leur impact environnemental.   Ouvrage de référence, ce guide permettra à tout professionnel de la façade d'envisager divers cas de figure et de croiser plusieurs critères de choix dans un domaine où les techniques de mise en œuvre et les produits, de plus en plus performants, évoluent sans cesse pour s'adapter aux spécificités des matériaux à enduire.   Ce guide dresse un panorama clair et complet des bonnes pratiques pour les travaux d'enduits de façade et apporte un nouvel éclairage et une meilleure lisibilité du paysage normatif. Il trouvera naturellement sa place dans le contexte d'un marché dynamique en fort développement qui compte de plus en plus d'artisans « façadiers » et d'entreprises spécialisées dans l'enduisage des façades, à mi-chemin entre le gros œuvre et la finition.