HOLCIM
Actualité batiment : batirama.com
Articles  Produits  Chiffrage  Marchés  Forum 
AutoPub Emploi
A la une Actualités Réglementation Technique Guides d'achat Gestion Indices / Index Portraits Dossiers Newsletter
Partager cette page de batirama.com sur facebook

 

Partager cette page de batirama.com sur twitter

 

 

Partager cette page de batirama.com sur linked in

 

|  

Ajouter batirama.com à vos favoris

 Favoris  |  

Ajouter batirama.com à vos favoris

 Votre panier  |  

Se déconnecter

 Se connecter   

Ciment : l’activité repart… grâce à la météo

Ciment : l’activité repart… grâce à la météo

La consommation de ciment a connu une baisse de 3 % en 2010 (après une année 2009 en chute de 15 %). Les perspectives pour 2011 s’annoncent bonnes pour le secteur.


En 2010, l’activité cimentière a donc retrouvé un niveau de consommation équivalent à celui du début des années 2000 avec 20 millions de tonnes. Précision indiquée par Bruno Carré, président du Syndicat de l’industrie cimentière* : les importations de ciment en 2010 (15 % de la production, soit 3  millions de tonnes) restent au même niveau que celles enregistrées en 2009.  Et bonne nouvelle pour le secteur, le premier trimestre 2011 enregistre une hausse de 20 % de la consommation par rapport à l’année dernière.

 

Croissance du marché du BTP

 

Une hausse qui s’explique par deux facteurs selon Bruno Carré : le rebond du marché en ce début d’année (bâtiment et TP) et le mauvais premier trimestre 2010 (intempéries). « Nous pensons que cette augmentation d’activité est due à la météo et que l’on va retrouver une croissance de 4 à 5 % en consommation et en production en fin d’année » précise Bruno Carré. En effet, ce dernier estime que l’essentiel de la croissance en valeur absolue a été réalisé ce premier trimestre. « L’activité à venir sera similaire à ce que l’on a connu en 2010 » indique le président du Sfic.

 

Augmentation des émissions de CO2

 

Autre sujet évoqué par le Sfic : le bilan carbone et notamment les émissions de CO2 qui ont augmenté de 2,3 % en 2010. Bruno Carré, peu inquiet, rappelle toutefois qu’elles ont diminué de 30 % depuis les accords de Kyoto dont le protocole a été ratifié en 1994. Selon le responsable, la moindre disponibilité des combustibles alternatifs (dont ceux issus de la biomasse) explique cette augmentation des émissions de CO2. Par ailleurs, l’industrie cimentière a moins utilisé de coproduits industriels, intégrés dans le ciment, comme les laitiers de haut fourneau, en raison de la baisse d’activité des industries productrices de laitiers en 2010.

* le Sfic regroupe Ciment Calcia (Ciment français), Holcim, Kernéos, Lafarge et Vicat

 

source : batirama.com / Fabienne Leroy

 

La profession en chiffres en 2010

  • CA : 2,46 milliards d’euros
  • Production: 17,9 millions de tonnes
  • Effectifs : 4 899
Publié le 06/05/2011
A lire aussi :
Ciment
Semaine de l’industrie : Ciments Calcia s’engage
Lafarge: la justice suspend la fermeture de l'usine de Frangey
Béton
Matériaux de construction : perspectives 2012 à la baisse
Partager cette page de batirama.com sur facebook

 

Partager cette page de batirama.com sur twitter

 

 

Partager cette page de batirama.com sur linked in

 

Batirama Indices
Commentaires :
Pour ajouter un commentaire vous devez vous identifier
produit batiment
batirama.com sur Twitter

Retrouvez-nous sur Twitter

batirama.com sur Twitter
Hormann
boutique batiment
Les enduits de façade
Héritage d'un savoir-faire et de procédés ancestraux, l'enduit de façade ne cesse de susciter un intérêt croissant et de se diversifier pour assurer, selon sa nature, une ou plusieurs fonctions à la fois : uniformiser, protéger et décorer les parois extérieures des bâtiments, en travaux neufs comme en rénovation.   Monocouches ou multicouches, les enduits minéraux extérieurs sont des matériaux complexes dont la mise en œuvre doit être particulièrement soignée pour réaliser durablement des ouvrages de qualité et prévenir les désordres.   Ce guide passe en revue les différents types d'enduits, leurs propriétés, leurs caractéristiques, les divers aspects de finition. Il décrit, en fonction de leurs domaines d'utilisation, tout un panel d'applications. Il met l'accent sur la préparation du support et indique quel enduit choisir selon sa nature, son état, l'exposition de la paroi et le revêtement éventuellement associé. Enfin, il fait le point sur la norme NF DTU 26.1 et ses principales avancées : une définition claire des maçonneries à enduire classées par catégorie et l'introduction des mortiers performanciels normalisés, en particulier les mortiers d'enduits monocouches d'imperméabilisation qui font également l'objet de la certification « Certifié CSTB Certified ». Celle-ci vient compléter les caractéristiques du marquage CE et atteste de la compatibilité de l'enduit avec les différents types de supports en maçonnerie.   Cette nouvelle édition s'est enrichie de commentaires pratiques, des récentes versions des textes technico-réglementaires et des toutes dernières préconisations à respecter.   Elle apporte notamment des précisions sur la nature des mortiers et la définition de leurs constituants, la mise en œuvre des enduits ou encore leur impact environnemental.   Ouvrage de référence, ce guide permettra à tout professionnel de la façade d'envisager divers cas de figure et de croiser plusieurs critères de choix dans un domaine où les techniques de mise en œuvre et les produits, de plus en plus performants, évoluent sans cesse pour s'adapter aux spécificités des matériaux à enduire.   Ce guide dresse un panorama clair et complet des bonnes pratiques pour les travaux d'enduits de façade et apporte un nouvel éclairage et une meilleure lisibilité du paysage normatif. Il trouvera naturellement sa place dans le contexte d'un marché dynamique en fort développement qui compte de plus en plus d'artisans « façadiers » et d'entreprises spécialisées dans l'enduisage des façades, à mi-chemin entre le gros œuvre et la finition.