kiloutou mai 2012
Actualité batiment : batirama.com
Articles  Produits  Chiffrage  Marchés  Forum 
AutoPub chiffrage
A la une Actualités Réglementation Technique Guides d'achat Gestion Indices / Index Portraits Dossiers Newsletter
Partager cette page de batirama.com sur facebook

 

Partager cette page de batirama.com sur twitter

 

 

Partager cette page de batirama.com sur linked in

 

|  

Ajouter batirama.com à vos favoris

 Favoris  |  

Ajouter batirama.com à vos favoris

 Votre panier  |  

Se déconnecter

 Se connecter   

Bois de construction : le cri d’alarme de la filière bois

Bois de construction : le cri d’alarme de la filière bois

Cinq organisations professionnelles* lancent un appel à l’Etat. La filière bois a besoin d’aide pour relever les défis du Grenelle. L’investissement doit être ciblé sur la plantation de résineux pour produire des bois de construction. Reste à savoir où trouver les fonds.


Un an après la déclaration à Urmatt (67) du président de la République annonçant son souhait de multiplier par 10 l’usage du bois dans la construction, cinq organisations professionnelles du secteur tirent la sonnette d’alarme. Les forêts françaises manquent de résineux (lesquels ne représentent qu’un tiers des bois contre deux tiers pour les feuillus, ndlr) pour produire les bois d’œuvre nécessaires à la construction. « Aujourd’hui, nous récoltons les Douglas plantées pendant un demi siècle, à l’époque du Fonds Forestier National (FFN) », confie Laurent Denormandie, président de la fédération nationale du bois (FNB). Cette structure financée par un impôt n’existe plus depuis 1997. Depuis, les forêts se renouvellent principalement par régénération naturelle. Or, de l’avis de tous, il faut absolument engager un vaste programme de régénération par plantation. « Pour construire avec du bois français et répondre à une demande qui ira crescendo lorsque le marché du neuf reprendra, il faut impérativement que nous replantions des résineux dans nos forêts. » Vincent Naudet, président du syndicat des pépiniéristes forestiers de France (SNPF) enfonce le clou : « En 1980, nous plantions 70 000 hectares résineux. Aujourd’hui, nous sommes à 15 000 ! »

 

Des investissements nécessaires


Alors que la France importe aujourd’hui 3 des 10 millions de m3 de bois d’œuvre qu’elle utilise, replanter nos forêts en résineux s’impose comme la solution la plus simple. Mais la filière, mise à mal par deux tempêtes successives, sans parler de la conjoncture, n’a pas les ressources financières nécessaires. Quid des 100 millions promis par le président Sarkozy à Urmatt ? « Il y a bien eu 20 millions orientés principalement sur l’investissement des entreprises, assure Laurent Denormandie. Mais aujourd’hui, les professionnels qui se sont équipés en machines dernier cri peinent à les faire tourner faute de matière première. D’où l’intérêt d’investir maintenant dans la production des résineux. » Stratégiquement, n'aurait-il pas mieux valu commencer par là ? Aujourd'hui, les organisations professionnelles en appelle à l'Etat pour trouver une alternative au Fonds forestier national pour aider les propriétaires à reboiser. Nouvelle taxe pour les professionnels (imposée ou volontaire), déduction fiscale pour les entreprises qui investissent ou plus largement dispositif de crédit d’impôt accessible à tous… toutes les pistes sont à explorer. Pourvu que l’on fasse vite. Un plant de Douglas met entre 40 et 70 ans à pousser.

*GIE Semences forestières améliorées, Syndicat des pépiniéristes forestiers de France, Union nationale des entrepreneurs du paysage (groupe « reboiseurs »), fédération nationale entrepreneurs des territoires et fédération nationale du bois.

 

Source: batirama.com / Céline Jappé

Publié le 10/06/2010
A lire aussi :
Filière Bois
Filière bois: plaidoyer pour la sauvegarde de nos forêts
La filière bois interpelle les candidats à l’Elysée
Energies renouvelables
Photovoltaïque: course à l’installation et spéculation en Europe
Partager cette page de batirama.com sur facebook

 

Partager cette page de batirama.com sur twitter

 

 

Partager cette page de batirama.com sur linked in

 

ProsExpo
Commentaires :
Pour ajouter un commentaire vous devez vous identifier
Hormann
batirama.com sur Facebook

Retrouvez-nous sur Facebook

boutique batiment
Le petit dicobat
Comme les médecins, les juristes ou les marins, notre monde du bâtiment a reçu en héritage un vocabulaire ésotérique, riche et précis.   Chaque composant, chaque assemblage, chaque action de mise en oeuvre, chaque outil porte un nom. Il n'y a ni "trucs", ni "machins"...  Le succès du"gros" DICOBAT, adopté depuis 1991 par plusieurs dizaines de milliers de professionnels du bâtiment et maîtres d'ouvrage, a largement confirmé l'utilité d'un dictionnaire de référence pour le bâtiment. Dès 1994, nous avons souhaité rendre l'ouvrage accessible au plus grand nombre - à commencer par les étudiants - sous cette forme du "PETIT DICOBAT", qui reprend l'essentiel du contenu du "grand" DICOBAT.    L'ambition de cet ouvrage est d'être, pour longtemps, votre outil de référence, toujours à portée de main.   Sans prétendre, dans un volume aussi limité, répondre à toutes vos questions techniques, ni remplacer les traités de mise en oeuvre et les ouvrages spécialisés, il veut surtout vous aider à mieux comprendre, ou à mieux rédiger, avec la précision du spécialiste, les documents techniques, descriptifs, cours, devis, mémoires, comptes rendus de chantiers, rapports d'expertise, articles de revues, etc. Au lecteur qui s'étonnerait de trouver, parmi les définitions, celles de mots qui lui sont familiers et d'emploi quotidien, nous demandons de considérer que ce PETIT DICOBAT s'adresse aussi, à travers le monde, à ceux qui ont une pratique limitée de notre langue.   Au sommaire : Index thématique.  Dictionnaire alphabétique. Annexes : Dictionnaire des sigles
Techniques et pratique du plâtre
On croît connaître le plâtre, le présent ouvrage prouve qu'il n'en est rien.   Matériau millénaire obtenu par calcination du gypse et broyage, le plâtre n'en finit pas de livrer ses secrets physico-chimiques, en même temps que se multiplient les nouveaux procédés de mise en œuvre. En effet, à côté d'une tradition ancienne sont apparus de nombreux produits toujours plus élaborés, nécessitant de nouvelles techniques. C'est notamment le cas avec la technique sèche de la plaque de plâtre, laquelle a fait émerger une nouvelle profession, celle de plaquiste.   Plâtres, staffs, stucs, enduits et plaques sont donc au cœur de l'ouvrage.   Il présente dans une première partie les différents types de plâtre, leurs caractéristiques et leurs domaines d'application. Il recense ensuite l'outillage et les matériaux utilisés en plâtrerie traditionnelle (plafonds, staff, stuc, enduits). La seconde partie, abondamment documentée, est consacrée aux applications modernes du plâtre (cloisons en carreaux de plâtre, cloisons à plaque sur ossatures, protection contre l'incendie), lesquelles ont ressuscité un matériau que l'on aurait cru trop vite obsolète. Le tout est complété par des adresses utiles et le corpus de textes réglementaires en vigueur.    Ce guide s'adresse à tous ceux qui utilisent directement ou indirectement du plâtre.  Les premiers, qu'il s'agisse des entrepreneurs ou artisans, peuvent contrôler les spécifications des normes applicables aux ouvrages en plâtre à l'occasion de certaines réalisations spécifiques. Les seconds découvrent tout ce que les nouvelles techniques du plâtre peuvent apporter à la résolution de leurs problèmes de construction.   S'il est d'avantage destiné aux spécialistes, les bricoleurs, décorateurs d'intérieur et architectes y trouveront, outre de nombreuses idées d'utilisation et de mise en œuvre, la description des dispositions et des précautions à prendre pour réaliser des ouvrages courants, par exemple des cloisons.