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Les vainqueurs du Trophée de l'Apprenti 2016

Les vainqueurs du Trophée de l'Apprenti 2016

Le 9e Trophée de l’Apprenti a été décerné le 24 mars à la SMA à Paris. Il récompense 4 apprentis, deux filles et deux garçons, dont les parcours s'avèrent prometeurs !


Ce Trophée récompense le parcours de jeunes gens, filles et garçons, en formation en alternance dans les métiers du BTP.

 

Quatre d’entre eux (sur cent participants) ont été nominés par le jury grâce à leurs témoignages écrits convaincants. Ils ont su décrire leur implication dans le métier et quelques bonnes pratiques professionnelles transmises par leur formateur/tuteur qui les ont marqués (bonnes pratiques de chantier, gestes techniques, règles de sécurité, chantiers propres…).

 

Les maîtres d’apprentissage ont, en effet, un rôle capital à jouer dans la transmission de leur savoir-faire. Le 1er prix (le Trophée Apprenti d’Or) récompense d’ailleurs, outre l’apprenti, son maître d’apprentissage cité dans son témoignage…

 

 

  1. Le Trophée Apprenti d’Or récompense Sandra Lavignasse, 21 ans, apprentie peintre applicateur de revêtements au CFA BTP de Pau et son maître d’apprentissage, Patxi Oronoz dont l’entreprise est basée à Villefranque (64). Sandra, actuellement en 2e année de BP peinture, a choisi le métier de peintre en dépit des doutes de sa famille concernant son choix. Son patron est son meilleur formateur, « grâce à sa patience, sa bonne humeur, son énergie inépuisable et son goût acharné de la peinture ».

 

Le témoignage de Sandra

 

A 21 ans, je suis une jeune femme heureuse et épanouie. A qui la faute ? En deux mots, à L’apprentissage de la peinture. Je suis actuellement en 2e année BP peinture au CFA BTP de Pau.

 

Pourtant je me suis battue pour faire comprendre à mon entourage que mon bonheur dépendait de la peinture. Le plus difficile a été de convaincre mon père, car pour lui, je n’avais pas la carrure physique pour ce métier.

 

Il me répétait sans cesse que c’est un métier physique, ingrat, dangereux et uniquement réservé aux hommes. Pour la première fois de ma vie, ses paroles n’ont eu aucune conséquence, au contraire j’avais un nouveau défi à relever : lui prouver que ce métier m’était destiné (et c’est chose faite, puisqu’aujourd’hui, il est très fier de moi.)

 

Transmission d'expérience

 

Et coup du destin, je n’ai pas eu de mal à trouver un patron : Mr Oronoz Patxi est devenu l’homme de la situation. Il a réussi à me transmettre ses techniques de travail, son énergie inépuisable, sa patience et son goût acharné de la peinture. Grâce à lui, je me surpasse toujours dans mon travail, ce qui le rend très fier. Il aime aussi prendre le temps de me montrer le travail à exécuter ou les erreurs que j’ai pu faire et toujours cela avec bonne humeur.

 


Certes, comme disait mon père, ce métier est physique mais nullement dangereux si on respecte les règles de sécurité, cheval de bataille de mon patron. Je l’entendais encore dire, il y a deux ans de ça : « Plie les genoux ! Garde le dos droit ! Va chercher ton masque ! Change de bras ! » Je vais m’arrêter là où je finirais par remplir mon témoignage d’ordres et de conseils.

 

Je vais rajouter également que ce métier n’est nullement ingrat. Il est au contraire gratifiant, j’en apprends tous les jours. Mon mentor l’est aussi pour quelque chose ! Le pistolet, par exemple, n’a plus aucun secret pour moi. Grâce à lui, je peux régler la pression voulue, éviter les coulures, peindre rapidement n’importe quelles surfaces que ce soient les avant-toits, les volets, les portes intérieures en laquage brillant.

 

Un rendu impeccable

 

A chaque utilisation, tous mes sens sont en éveil. Quand je pense à lui (au pistolet, bien sûr), j’en ai l’eau à la bouche. Le bruit de cet engin, une fois actionné, est doux et agréable. La prise en main (toujours du pistolet) est fluide et me permet de me sentir libre.

 

La vue du jet de peinture projeté me ravie car le rendu est impeccable. Je remercie donc mon patron de m’avoir appris à manier cet engin vraiment révolutionnaire mais toujours de manière sécurisée puisque le pistolet à compression dégage de fines particules qui peuvent fragiliser les organes vitaux tels les poumons.

 

Après plusieurs mois d’utilisation, mon maître d’apprentissage m’en a octroyé le permis ; je m’en sers tel un agent du FBI. Ainsi, je donne toujours le meilleur de moi-même et une fois mon BP Peintre en poche, je pourrai être une employée sûre de moi.

 

Je suis et je resterai persuadée que si je n’avais pas fait de l’apprentissage, je n’aurai jamais eu cette passion du métier. Peu de personnes ont le même sourire que moi en me levant le matin en sachant que je passerai une bonne journée.

 

J’espère qu’un jour, j’arriverai à monter ma propre entreprise et à former des jeunes en apprentissage à qui je transmettrai à mon tour, mon savoir-faire, mes techniques, sans oublier les règles de sécurité qui seront devenues une de mes principales priorités.

 

 

 

  1. Le Trophée Apprenti d’Argent distingue Quentin Royet, 20 ans, en 1re année de CAP métallier serrurier chez les Compagnons du Devoir. Déjà titulaire d’un CAP Charpente, Quentin a pu bénéficier des précieux conseils des maîtres d’apprentissage qu’il a rencontrés, notamment en matière de sécurité. Son responsable lui a, par exemple, appris qu’il fallait éviter de se tourner vers le bas du toit pendant son travail, pour éviter le déplacement du centre de gravité du corps qui pourrait le faire basculer et tomber du toit…

 

Le témoignage de Quentin

 

Je me nomme Royet Quentin, j'ai 20 ans et pratique le métier de charpentier depuis deux ans maintenant. J’ai suivi un cursus scolaire traditionnel jusqu’au bac que j’ai obtenu ; désirant prendre ma vie en main, je me suis orienté vers le métier de la charpente car je voulais un métier d’extérieur, manuel et le travail en équipe.

 

Mon premier jour d’embauche, je me suis retrouvé, avec mon employeur et mon maître d’apprentissage, à charger un camion. Ils m’ont paru sûrs d’eux, compétents et prêts à retransmettre leur savoir. Mon maître d’apprentissage, bien que jeune, était grand et costaud qui inspirait le respect et la confiance ; il était âgé de vingt-trois ans.

 

La sécurité est primordiale

 

Au début de mon apprentissage, j’avais tendance à travailler en me tournant vers le bas du toit ; me voyant faire, il m’interrompit durant mon travail pour m’expliquer que cette position me mettait en danger à cause de mon centre de gravité qui se déplaçait et qui risquait de me faire basculer et me faire tomber du toit.

 

Le métier que je pratique nécessite l’utilisation fréquente de machines potentiellement dangereuses telles que les scies circulaires. Mon maître d’apprentissage a pris le temps pour m’initier et m’apprivoiser avec le maniement de cet outil. Il m’a inculqué les postures à adopter pour la manipuler en toute sécurité. Une fois les gestes acquis, j’ai pu commencer à l’utiliser sur le chantier et ainsi aider à l’avancement du chantier.

 

Grâce à mon maître d’apprentissage, je sais travailler en sécurité que je sois seul ou entouré de collègues de travail, ceci étant l’un des points les plus importants dans un métier manuel tel que le mien. J’ai déjà eu l’occasion de transmettre à mon tour ces règles et gestes de sécurité à d’autres apprentis avec lesquels j’ai travaillé et je compte continuer à les révéler à d’autres jeunes encore pour que le travail soit un plaisir et non un calvaire.

 

J’ai déjà pu commencer à apprendre ce métier dans mon entreprise (JLM métal) que j’ai trouvé grâce à deux personnes de mon entourage. L’une est le père d’une nageuse de mon club, ami de mon patron actuel. L’autre est un ferronnier que j’ai rencontré en cherchant une entreprise, il n’a pas pu m’embaucher car il avait déjà un apprenti mais il m’a dirigé vers JLM métal avec qui il travail souvent. Mais lorsque je ferai mon Cap ferronnerie d’art, il m’embauchera.

 

Bonne intégration

 

Mon immersion dans l’entreprise s’est faite assez naturellement car mes collègues sont à la fois très pédagogues et très sympathiques ! Mon maître d’apprentissage me donne souvent des conseils pratiques qui sont très utiles et me permettent de faire beaucoup de progrès en peu de temps ! Comme par exemple de changer de sens lorsque l’on lime ça nous permet de voir où est ce que l’on lime et être plus précis dans nos gestes !

 

Lorsque j’ai un doute je peux demander à mes collègues des conseils qui viennent s’ajouter à ceux de mon maître d’apprentissage. Cela me permet de travailler de façon autonome et d’être en capacité de faire un choix et de critiquer mon travail ce qui est essentiel dans mon métier. Mon maître d’apprentissage est exigeant sur la précision et du coup je suis obligé de me rapprocher le plus possible des gestes parfaits ce qui est, à mon sens la meilleure façon d’apprendre !

 

La précision et la rigueur ne me servent pas uniquement dans mon métier c’est aussi essentiel dans la vie de tous les jours. Je prends connaissance du monde du travail grâce à l’alternance. Je trouve d’ailleurs cette manière d’apprendre très positive car on apprend quelque chose de concret sur le terrain. Être salarié augmente d’autant plus mon autonomie, maintenant j’ai des fiches de paie et des responsabilités.

 

Après mon CAP métallier j’envisage de poursuivre mes études en préparant un CAP de ferronnier d’art et de continuer avec un CAP marbrerie décoration et Bâtiment, et pourquoi pas ensuite compléter le tout avec une formation de peintre sur carrosserie.

 

 

 

  1. Le Trophée Apprenti de Bronze met à l’honneur Julie Blot, 25 ans, qui prépare un CAP menuisier fabricant au BTP CFA Orne. Titulaire d’une licence en gestion et management, Julie a bénéficié d’un CDI dans la fonction publique en tant qu’assistante aux finances dans un hôpital en Mayenne. Deux ans plus tard, l’amour du bois la rattrape… et en septembre dernier, Julie s’inscrit au CFA et trouve une entreprise de menuiserie familiale dont les responsables lui transmettent leur passion et leur savoir-faire.

 

Le témoignage de Julie

 

Je m’appelle Julie, j’ai 25 ans et depuis septembre 2015 je suis en apprentissage en CAP en menuiserie au CFA du BTP Orne. Mais comment en suis-je arrivée là ? Lorsque l’on est au lycée, on ne sait pas toujours quelle filière prendre.

 

J’étais plutôt bonne élève et on m’a incitée à faire un BAC S. Je n’ai fait que la première avant de redoubler en STG. Les cours étaient beaucoup trop abstraits pour moi et je trouvais ça dommage d’apprendre des théorèmes ou des formules dont on ne voyait pas l’application concrète dans la vie quotidienne.

 

Une fois mon BAC obtenu, je pensais déjà à des métiers manuels, à l’apprentissage mais les professeurs m’ont plutôt dirigé vers un BTS et ensuite une licence au vu de mes bons résultats scolaires. J’ai quand même pu faire mes études supérieures en alternance malgré le désaccord des enseignants.

 

A la suite de l’obtention de ma licence en gestion et management, j’ai été embauchée en CDI dans la fonction publique en tant qu’assistante aux finances et au secrétariat dans un hôpital local en Mayenne. J’y suis restée deux années avant de donner ma démission fin aout 2014.

 

Changement de cap

 

J’ai alors tout quitté et pris une année sabbatique pour voyager et réfléchir à mon avenir professionnel. J’ai besoin de me dire le matin que ce que je fais est utile, de voir chaque soir le résultat du travail accompli. Dans mon bureau j’étais frustrée de ne pas pourvoir plus m’exprimer, les finances, c’est carré et ça ne laisse pas beaucoup de place à l’imagination. Le métier ne me déplaisait pas mais il me manquait la passion.

 

J’avais toujours été attirée par le bois, le bricolage, la réalisation d’objets ou de meubles sur mon temps libre. J’ai donc choisi à mon retour en France de reprendre des études en menuiserie. Depuis le 1er septembre dernier, je suis donc inscrite au CFA du BTP à Alençon afin de passer un CAP menuisier fabricant. Et je suis en apprentissage à la menuiserie HAYE au Pin la Garenne. William HAYE a créé son atelier en 1973 et son fils Christophe a repris la direction en 2009. C’est donc une entreprise familiale, où le père y est tout de même encore présent. Il y a aussi un ouvrier à mi-temps.

 

L’entreprise réalise des menuiseries en bois : fenêtres, portes, escaliers, palissades, meubles… et de la rénovation de patrimoine dans le Perche. J’ai donc la chance d’apprendre le métier de menuisier dans une structure à taille humaine et aux côtés de deux hommes passionnés qui ont à cœur de réaliser des ouvrages de qualité en respectant au maximum l’environnement.

 

Respecter les règles de sécurité

 

A chaque étape de fabrication, j’apprends à travailler le bois en optimisant au maximum le matériau et mon poste de travail. De plus mon employeur est très exigeant sur le respect des règles de sécurité (protecteurs sur les machines et outils, masque et aspiration pour les poussières, chaussures de sécurité, gants, lunettes…) et le respect de l’environnement (peintures à l’eau, fournisseurs locaux…)

 

Depuis trois mois, je découvre ce nouveau métier du bâtiment, dans mon entreprise et au CFA. Plus j’en apprends et plus la menuiserie me plaît. Je suis fière d’apprendre un beau métier auprès de professionnels passionnés et qui ont le désir de produire des ouvrages de qualité. A la suite du CAP, j’aimerais bien entendu poursuivre mes études dans ce secteur afin de prétendre à une évolution dans ma vie professionnelle dans les années à venir.

 

On passe plus d’un tiers de notre temps au travail, c’est important de bien s’y sentir. Si j’ai choisi cette réorientation, c’est parce que je veux être fière de ce que je fais, être utile aux autres et chaque jour voir le fruit de mon travail. De plus, j’aime travailler cette belle matière qui est le bois et le transformer. Je ne suis plus derrière un bureau toute la journée, j’ai choisi un travail plus physique mais dans lequel je suis heureuse.

 

 

 

  1. Le Trophée Apprenti mention spéciale récompense Rodolphe 23 ans, en 1re année de CAP installateur thermique au CFA de Brétigny sur Orge (91). Titulaire d’un Bac STG et d’un BTS, Rodolphe a décidé de s’orienter vers le métier de chauffagiste, après avoir rénové une salle de bains avec un ami. Après de longues recherches, il a fini par trouver une entreprise pour l’embaucher. Aujourd’hui, son maître d’apprentissage lui apprend le sens de la précision et de la rigueur, et lui rappelle les règles de sécurité indispensables au métier.

 

Le témoignage de Rodolphe

 

Bonjour, je me présente, je m’appelle Rodolphe Dupont, j’ai 23 ans et je suis en 1re année de CAP installateur thermique au CFA de Brétigny sur Orge. Avant de me retrouver au CFA, j’ai passé un BAC STG (Science Technologie de la Gestion) option mercatique que j’ai obtenu et que j’ai prolongé avec un BTS MUC (Management des Unités Commerciales) arrêté au cours de la première année après le décès de mon meilleur ami.

 

Après ce choc, j’ai pris conscience que le commerce ne m’était pas destiné ; on est sans cesse sous pression pour toujours vendre plus. J’avais l’impression de forcer la vente plutôt que de rendre service. J’ai la chance d’avoir un copain qui fait de la rénovation d’appartements et qui m’a offert l’opportunité de l’aider sur ses chantiers.

 

Cela m’a permis de découvrir différentes activités telles que la soudure sur le cuivre lorsque nous avons rénové une salle d’eau. J’ai également remis en état de fonctionnement une chaudière à fioul. Cela m’a tout de suite plu.

 

J’ai donc commencé à chercher une entreprise et un centre de formation pour me former par le biais de l’alternance dans la plomberie et le chauffage sachant que cette branche propose des débouchés. Malgré mon peu d’expérience, j’ai compris que ce domaine m’intéressait énormément par le travail de la matière et la réflexion que cela implique. Je suis curieux et j’ai envie de connaître toutes les subtilités de ce métier.

 

A la recherche d'une entreprise

 

Malheureusement je n’ai pas réussi à trouver une entreprise tout de suite et j’ai travaillé pendant trois ans en tant que technicien au SAV de Decathlon tout en continuant à chercher une entreprise pour me diriger vers le métier de chauffagiste. Au bout de la 3e année, je me suis fait un ami qui a des relations dans ce domaine et qui m’a aidé à rentrer dans l’entreprise ALCOR C.F.P à BRUNOY où je travaille depuis le 1 octobre 2015.

 

Lors de mon entretien, le président de la société m’a sensibilisé au port des EPI. Il m’a expliqué l’importance de les avoir sur soi chaque jour de travail. Ayant déjà travaillé et m’étant renseigné sur le métier, je connaissais déjà l’importance du casque de chantier, du bleu de travail, des chaussures de sécurité, du casque anti-bruit et du port des gants.

 

A mon arrivée le premier jour, le patron de l’entreprise m’a présenté à l’équipe, composée de deux personnes, le chef d’équipe et d’un collègue ouvrier, avec lesquels j’allais travailler.

 

La pédagogie, c'est l'essentiel

 

Quand je suis arrivé sur le chantier, je me suis dirigé vers le collègue le plus pédagogue afin de l’observer dans sa pratique et d’écouter ses explications. Ce collègue étant très rigoureux m’a fait la remarque suivante alors que je retirais mon casque : « Si il y a des gravas qui tombent de la terrasse sur ta tête que va-t-il se passer ? Alors mets ton casque et enlève-le uniquement quand tu as fini ta journée. D’accord petit chef ? » Alors j’ai tout de suite remis mon casque.

 

Il m’a pris sous son aile et m’a expliqué ce qu’on devait effectuer et comment procéder. Il a commencé à me laisser travailler après m’avoir donné des consignes tout en m’observant ; les rôles se sont inversés.

 

Tout ça pour dire qu’après ces trois années de recherche sans jamais abandonner, j’ai enfin trouvé une entreprise et je travaille dans la voie qui me plait et me passionne. Je pense continuer vers un BTS dans les fluides pour évoluer en tant que frigoriste tout en étant chauffagiste.

 

 

Source : batirama.com

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