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Isoler par l’extérieur : une logique qui peine toujours à s’imposer
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L’isolation par l’extérieur a prouvé ses
multiples avantages, dans le neuf comme en rénovation. Pourtant, malgré le
durcissement de la réglementation thermique, elle peine toujours à s’imposer.
L’isolation
par l’extérieur n’a pas connu le développement attendu avec la RT 2000. On
continue à construire de façon classique : gros œuvre en blocs béton, briques
ou béton banché, avec doublage intérieur en plaques de plâtre et polystyrène et
enduit extérieur monocouche. Les raisons sont liées aux habitudes, mais aussi
aux coûts de l’isolation par l’extérieur, perçue comme étant plus chère.
Peaux
extérieures durables
En rénovation, l’approche diffère : dans l’habitat
individuel, certains ravalements cumulent remise en état de la façade et
isolation par l’extérieur. En habitat collectif, les grandes opérations
d’isolation par l’extérieur initiées dans les années 80 n’ont pas vraiment eu
de suite. Les maîtres d’ouvrages préfèrent aujourd’hui investir dans des
systèmes de chauffage performants, des régulations optimisées et des
menuiseries très isolantes. Pourtant, ces dernières années ont vu l’arrivée sur
le marché de procédés très aboutis et constitués de peaux extérieures durables
et sans entretien. Le traitement des points particuliers est beaucoup mieux
appréhendé, notamment les tableaux, les linteaux… des petites surfaces
difficiles mais qui pourtant contribuent à l’efficacité globale du système.
G.
Guérit
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