Le peintre, ou le poseur de revêtement, ne doit pas accepter de travailler dans des conditions qu'il n'aurait pas dû retenir, ou il devient responsable des anomalies ou des malfaçons des corps d'états qui l'ont précédés.
Le chantier a pris du retard et le maître d’œuvre presse l’entreprise d’engager dès que possible ses travaux. Mais les délais impartis sont trop courts pour un travail correct…que faire en cas d’opposition entre l’entreprise de finition et le Maître d’œuvre ?
“ Le peintre qui accepte un support, en devient responsable ! ”. Avant de commencer les travaux, l’applicateur devra rigoureusement contrôler l’état du support.
Les DTU 59.1 (Peinture) et 59.4 (Revêtements muraux et papiers peints)
ont défini 3 classes d’aspect des finitions. Les finitions spécifiques, elles,
ne sont pas définies par les DTU.